La préparation

La préparation

Toujours le retour d’expérience de l’été 2015, où je m’étais rendu au « Vieux Campeur » à Paris, non par snobisme, mais précédé par la réputation de cette honorable maison. J’y ai acquis les trois fondamentaux nécessaires à la réussite d’une marche « au long cours ». Une paire de chaussures avec de semelles adaptées à mes pieds, deux paires de chaussettes, et un sac à dos.

Qui veut aller loin ménage ses chaussures

Je ne peux que recommander les différents magasins de cette enseigne historique du Quartier Latin à Paris. Des boutiques spécifiques, avec des vendeurs(euses) conseils, expert dans leurs spécialités, m’ont été d’un grand secrours…. Les chaussures tout d’abord, de marque Meindl, avec des semelles sur mesure, et je vais enfoncer des « portes ouvertes », sont une des clés de la réussite, de vrais « chaussons » !

Mon sac

Et le sac… ! Ce jour là, dans la boutique bagagerie, le vendeur après deux essais peu concluants à ses yeux, me dit tout à coup : j’ai ce qu’il vous faut.. », et revint de l’arrière-boutique avec un sac de marque Deuter d’une contenance de 45 litres. Ce fut celui qui devint mon compagnon de tous les instants, celui à qui on pardonne d’être un peu collant et lourd en fin d’étape, celui qu’on a plaisir à ouvrir à la pause de midi, celui que l’on protège de la pluie avant de se protéger soi-même, et celui à qui cache parfois des friandises oubliées. Mais il faut bien le remplir, ni trop peu, ni trop plein. Dans ce domaine, le souvenir d’expériences douloureuses, au début de nos « grandes randonnées » avec ma chérie, puis lors de ma « Grande Diagonale » en 2015, sont précieux. Et ce qui est superflu pour certains ne l’est pas pour d’autres, et en ce qui me concerne, je m’interdis de dépasser 11 à 12 kgs. Ce qui fait un sac d’indispensable à moins de 10 kilos, puis deux gourdes de 1 litre. Et le repas de midi, à porter jusqu’à…. Midi !

S’hydrater

Pour l’eau, il y a un lieu, que l’on retrouve dans quasiment tous les villages de France, toujours ouverts, et où il y toujours de l’eau potable …. ! Pas d’idée…. ? Les cimetières bien sûr, et très souvent ombragés ! Et puis la France du Cap Cerbère à la Pointe Corsen, ce n’est pas le désert de Gobi ! J’y trouve tous les jours, deux demis de bière fraîche. Ben oui deux …, le premier pour la soif (gloug gloug gloug) et le second pour la dégustation.

Les cartes

Pour mon tracé, je ne vais que sur le site de Géoportail, où je peux tracer à ma guise mon parcours. Site officiel de l’Etat, il est simple et complet. Par contre, sur le terrain, j’ai besoin de mes cartes IGN bleues au 25000ème, sans elles je me sens un peu « à poil », étonnant ! Et pas de poids inutile, une fois par semaine je les expédie à la maison. Au préalable, je les ai envoyé chez des hôtes sur mon parcours.

S’entraîner

Et la préparation ? J’en suis à 170 kms sur avril, 370 sur mai, et idem en juin, avec un sac à 12 kgs, autour de Quimper et sur le GR34, ça devrait le faire, et à J-19 y’a plus qu’à !

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